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Aliments anti-cancer : la prévention dans l'assiette

Par Sylvia Vaisman pour Votre Beauté, Anne-Charlotte Rateau  Publié le 24/11/2017 à 09:46

"Le contenu de nos assiettes peut constituer une arme efficace pour prévenir le développement de tumeurs malignes, à condition de faire la part belle aux aliments dotés de vertus anti-cancer. Conseils à suivre pour vos prochaines listes de course.

"La majorité des cancers ne s’explique pas par la génétique ou le vieillissement, mais résulte d’un mode de vie inadéquate", estime le Pr Richard Béliveau, chercheur en médecine préventive à l’Université de Québec et auteur de "Les aliments anticancer" (éd. Flammarion).
À commencer par l’alimentation. 20% des cancers sont en effet directement imputables à ce que nous mangeons.

Cancer : les aliments protecteurs
Il faudrait donc limiter la consommation d’aliments à risque, comme la charcuterie et la viande rouge, considérées par l’OMS comme "cancérogènes probables". Et adopter des modes de cuisson douce car les fritures et le barbecue génèrent des composés toxiques, inducteurs de cancers.
Attention, il n’existe pas d’aliments miracles capables d’écarter tous les risques. Mais certains recèlent des actifs qui freinent l’apparition et le développement des tumeurs.
Autant en tirer profit.

Choux et brocoli
Grâce à leur richesse en vitamine C et bêta-carotène, ces légumes sont très antioxydants. Ils s’opposent aux méfaits des radicaux libres qui peuvent induire des mutations cellulaires et donner ainsi naissance à des cancers.
Ils recèlent en outre beaucoup de glucosinolates qui sont libérés lors de la mastication et "accélèrent l’élimination par l’organisme des substances cancérigènes, tels que le benzène", précise la nutritionniste Véronique Liégeois*.
Ces derniers freinent également la prolifération des cellules malignes, surtout au niveau du poumon, du sein, de la prostate et de la vessie. Pour ne pas dénaturer leurs composants protecteurs, faites-les cuire al dente en cocotte ou à la vapeur.

Tomate, ail et oignon
La tomate recèle un pigment spécifique précieux – le lycopène – qui amenuise l’action des molécules responsables de la croissance tumorale. En la mettant régulièrement à son menu, on éloigne le spectre du cancer de l’estomac, du pancréas et du côlon.
Mais contrairement aux idées reçues, mieux vaut la manger cuite que crue dans la mesure où la chaleur détruit les parois des cellules végétales et libère le lycopène emprisonné à l’intérieur, ce qui le rend davantage disponible.
Et avec un petit filet d’huile d’olive, il est encore mieux absorbé par l’intestin. L’ail et l’oignon sont quant à eux de formidables sources de sélénium, un minéral qui jugule les radicaux libres émis dans la peau suite à une exposition au soleil.
Ils renferment en outre de l’allicine, un composé sulfuré qui entrave le développement des cancers de la gorge, de l’œsophage et de l’ovaire. Il diminue aussi de 30% le risque de cancer colorectal et de 50% celui de l’estomac.

Thé vert
Comme il libère énormément de polyphénols (400 mg environ par tasse selon l’Agence nationale de l’Alimentation), il s’affirme comme la boisson la plus antioxydante qui soit.
L’un d’eux – l’épigallocatéchine – est particulièrement efficace : il favorise l’autodestruction des cellules cancéreuses.
Plusieurs études ont notamment prouvé que le thé vert baisse ainsi le risque de cancer de la bouche et de la gorge.
Optez si possible pour du thé vert japonais car il est mieux pourvu en catéchine. Faites infuser les feuilles au moins 5 minutes dans une eau frémissante, mais non bouillante.
Le thé blanc est aussi bien pourvu en épigallocatéchines. Laissez-le infuser 15 minutes pour recueillir le maximum de bienfaits.

Grenade et fruits rouges
Ces super-aliments délicatement acidulés regorgent de vitamines et de polyphénols puissants – acide ellagique notamment - "qui leur confèrent des pouvoirs antioxydants 3 fois supérieurs à celui du vin rouge", affirme le Dr Richard Belliveau. Ils contiennent aussi des tanins qui ralentissent la progression des cancers en neutralisant la formation des vaisseaux sanguins susceptibles de les alimenter.
Leur efficacité a été prouvée sur les cancers de la prostate, du sein, du côlon et certains cancers des poumons. La grenade, la myrtille, le cassis et la framboise se hissent ainsi au palmarès des végétaux les plus anticancéreux.
Préférez-les frais, surgelés ou bien en jus 100% fruits, sans additif ajoutés.

Les bons gestes à adopter en cuisine

  • Supprimer le plus possible les graisses animales saturées de son alimentation ainsi que les produits transformés (plats préparés) et ceux trop sucrés.

  • Privilégier les aliments bios, de saison et de proximité (la traçabilité de ces derniers doit toujours être vérifiable).

  • Pour la viande, consommer de la viande blanche comme les volailles (ne pas manger la peau), ou le porc (à condition de retirer les parties graisseuses). Minimiser la charcuterie et la viande rouge (3 portions/semaine maximum) et ne jamais la faire griller.

  • Côté poisson, prendre garde à bien choisir des animaux pêchés dans la nature et non issus d’un élevage. Le hareng, la sardine, la morue ou encore le maquereau sont de très bons exemples.

  • Ne pas se fier aux margarines portant la mention "riche en oméga 3" mais choisir des aliments qui en sont fortement dotés naturellement comme les graines de lin par exemple.

  • Plus généralement, appliquer les principes du régime crétois à la lettre. 

  • Prendre garde aux perturbateurs endocriniens présents dans le matériel fréquemment utilisé en cuisine. Ne plus se servir de film plastique pour recouvrir les plats et ne plus conserver et faire réchauffer ces derniers dans des boites en plastiques. Préférer les récipients en verre ou en céramique.

  • Pour la cuisson, opter pour des poêles en inox et éviter celles dont le revêtement est en téflon, surtout si celui-ci est abimé.

  • Ne pas utiliser des lingettes imbibées pour nettoyer son réfrigérateur mais utiliser simplement de l’eau et du savon."


Fonte e imagem: http://www.marieclaire.fr/,les-aliments-anti-cancer-a-consommer-sans-moderation,812318.asp?xtor=EPR-61

AFGHAN SALAD

"Also known as Salata. This refreshing and colourful tomato, carrot and onion salad is light and crunchy.

SERVE 4
PREP 15 minutes

Ingredients
2-3 large tomatoes, finely chopped (260g)
50g fresh coriander, roughly chopped
20g fresh mint, roughly chopped
1 lemon, juice and finely grated zest
1 tbsp extra-virgin olive oil
good pinch pepper
1 large red onion, finely diced (180g)
half cucumber, finely diced (160g)
2 large carrots, grated (250g)

Method
Add the tomatoes to a bowl with the coriander, mint, lemon juice, olive oil and pepper and mix well.
Add the red onion, cucumber and carrot. Mix well and serve.

Chef's tips
Try with different herbs such as parsley, basil or dill.Serve with grilled meat, fish or poultry.Great as part of a buffet or for a packed lunch".

FRUITY FRENCH TOAST

"SERVES 2
PREP 10 minutes
COOK 10 minutes

Ingredients
1 tbsp water
100g frozen mixed berries
1 apple, peeled and grated
2 free-range eggs
1 tbsp skimmed milk
2 thick slices wholemeal bread, cut in half diagonally
1 tsp sunflower oil

Method
Place the water and frozen fruit into a pan and cook over a medium heat for 2-3 minutes until they are warmed through. Stir in the apple and remove from heat.
Meanwhile, beat the eggs and milk together, then soak the bread slices in the egg mixture for 2-3 minutes. Turn the bread a couple of times to make sure all the liquid has been absorbed.
Heat the oil in a non-stick frying pan, add the slices of bread, and cook gently. Turn the bread a couple of times until golden brown on both sides. This should take about 8 minutes in total.
Serve topped with the fruit.

Chef's tips
You can use any fruits you like for the topping - pears and blackberries are especially tasty.Sprinkle with cinnamon or nutmeg for extra flavour.You can also make a savoury version with grilled mushrooms or tomatoes in place of fruit."

Fonte e imagem: https://www.diabetes.org.uk/Guide-to-diabetes/Recipes/Fruity-French-toast-/

RECOMENDAÇÕES PARA UM PIQUENIQUE AINDA MAIS SAUDÁVEL

"Com a chegada do bom tempo, aumenta o interesse em usufruir da natureza na companhia de familiares e amigos, enquanto se faz uma refeição. Um piquenique é uma excelente  oportunidade de comer saudável, em grupo, sem a distração da televisão (os telemóveis também podem ser desligados). É também uma oportunidade pedagógica de nos centrarmos nos alimentos, na gastronomia e nas receitas de família, na partilha dos sabores e na convivência entre gerações, ou seja, nas práticas sugeridas pelo modo de comer mediterrânico. E que a UNESCO considera património da Humanidade.

No entanto, dado o tempo quente e algumas especificidades deste modo de comer, convém seguir algumas recomendações para evitar problemas de saúde, e usufruir sem risco desta prática. Aqui ficam algumas recomendações e cuidados a ter na preparação de um piquenique.

– Se está a planear um piquenique, verifique se tem recipientes adequados. Embalagens suficientes para separar alimentos nos tamanhos adequados.

– Se o peso não é problema e consegue encontrar embalagens de vidro bem vedadas, prefira-as para transportar produtos quentes. Vidro é sempre preferível ao plástico.

– Se optar por embalagens de plástico, prefira as embalagens de Polietileno Tereftalato, ou PET, que é um polímero termoplástico adequado para transportar alimentos. Deite fora embalagens de plástico velhas, colantes ou lascadas, e prefira produtos de plástico que indicam no rótulo não conterem BPA.

– Prefira, sempre que possível, pratos frios. Ou então produtos feitos na noite anterior, como rissóis ou croquetes, que devem ser arrefecidos durante a noite e depois de bem acondicionados no frio durante a noite, transportados no dia seguinte. O mesmo se deve fazer para pratos comprados no dia anterior (como frango ou sobremesas doces).

– Prepare os alimentos, de preferência, cozinhados no próprio dia. Na preparação lave as mãos e utensílios. Não corte frutas ou hortícolas com a mesma faca que cortou carne ou peixe para evitar a contaminação cruzada;

– Fundamental, durante a viagem e preparação, separar frios de quentes. E arranjar malas térmicas de transporte para os alimentos frios com termoacumuladores suficientes para manter o frio.

– Importante também verificar se o carro que vais levar a comida fica protegido do sol e calor antes de iniciar a viagem e antes de se colocar no porta bagagens os alimentos.

– Quando chegar ao local verifique se existe um local fresco para colocar os alimentos, antes de servir. Prepare o local, coloque utensílios, etc. Só no final, retire os alimentos de maior risco do frio, e imediatamente antes de comer. Particular atenção deve ser dada aos alimentos mais perecíveis e de risco (queijo, fiambre, iogurtes, ovos, marisco, etc.).

– Quem distribui os alimentos na mesa deve ter o cuidado de lavar antes as mãos. Mesmo quem coloca os talheres e pratos/copos.

– A fruta lavada é um excelente alimento a incluir. É rica em água o que ajuda na hidratação e uma ótima sobremesa e lanche, fácil de transportar;

– Os hortícolas, cozinhados (sopas) ou crus, bem lavados, como saladas ou em palitos (cenoura, pepino, courgette,..) são opções práticas e saudáveis. Veja aqui a nossa receita de húmus com palitos de vegetais e inspire-se.

– A presença de água é fundamental. Pode sempre aromatizá-la de forma natural, adicionando um pedaço de fruta (limão, laranja, lima..), hortícolas (pepino,..), especiarias (canela,..) ou ervas aromáticas (hortelã, manjericão,..) bem lavadas previamente;

– Evite bebidas alcoólicas, excessivamente açucaradas ou com cafeína;

– Por fim e antes de servir pessoas que não conhece, em particular crianças, pergunte se alguém tem alergia a algum alimento. E em caso de dúvidas na composição de algum prato confecionado fora de casa, não arrisque.

– Aproveite este momento ao ar livre para praticar exercício físico em família como caminhadas, jogos, etc. E ainda para dar a conhecer alguns pratos com frutas e hortícolas e despertar o interesse para novos sabores saudáveis e menos comuns de encontrar no dia-a-dia.

BOM APETITE E APROVEITE !"

7 RAZÕES PARA COMER GRÃO TODOS OS DIAS

 "A Roda dos Alimentos Portuguesa recomenda o consumo diário de uma a duas porções de alimentos deste grupo. As leguminosas podem ser incluídas em sopas (substituindo total ou parcialmente a batata), a acompanhar refeições principais ou até em sobremesas e aperitivos que agora estão na moda, como as pastas à base de grão, características do mediterrâneo, onde o húmus é uma referência.

O grão ou grão-de-bico é um excecional alimento que merece uma atenção redobrada, dado o seu singular valor nutricional. Apontamos aqui algumas razões para o seu consumo regular:
  • Baixo valor energético (cerca de 164 kcal por 100 g), podendo desempenhar um papel importante no controlo do apetite devido à sua composição com valores elevados de proteína, fibra e hidratos de carbono de absorção lenta;
  • Elevado teor em fibra (8 g por cada 100 g de grão cozido). As diversas substâncias presentes na fibra, mais ou menos indigeríveis, são importantes na manutenção de um adequado funcionamento intestinal na redução dos níveis plasmáticos de colesterol e na modulação da glicémia (níveis de açúcar no sangue);
  • Grande valor vitamínico, em particular de vitaminas do complexo B, com particular destaque para o ácido fólico uma vitamina cujas necessidades estão aumentadas na gravidez, permitindo, quando consumida em doses adequadas, reduzir o risco de defeitos no tubo neural;
  • Grande valor mineral, principalmente em ferro, magnésio, potássio, zinco, cobre manganésio, entre outros;
  • Presença elevada de substâncias químicas bioativas como os compostos fenólicos, oligossacáridos e inibidores enzimáticos que podem ter um papel importante na prevenção de doenças crónicas. Entre estas substâncias, podemos encontrar, no grão, carotenoides como β-carotenos, luteína, xantinas e licopenos. Pensa-se que estas substâncias, quando consumidas em quantidades adequadas e de forma regular, podem neutralizar os radicais livres e combater o processo de envelhecimento das células;
  • Valor elevado de proteína vegetal. Apesar de a proteína do grão não ser completa, ao ser combinada com cereais, como o arroz, o seu aproveitamento pelo organismo aumenta;
  • O cultivo e a produção de grão são importantes para a proteção do ambiente. O grão, à semelhança de outras leguminosas, possui a capacidade de absorver e produzir naturalmente azoto, não sendo necessário a utilização de fertilizantes azotados."


Top tips & recipe ideas to reduce your sugar intake

"Here are our favourite tricks and handy hints to help you reduce your sugar intake. If you can use these ideas even half the time, you’ll be making a really positive impact on your health. Pick one or two to follow, and see what a difference it makes.


HAPPY HYDRATION
  • Choose good old water instead of fizzy sugar-sweetened drinks to keep you hydrated
  • A simple one – don’t keep sugary drinks in the house. If they’re not there, you can’t drink them. Save them for when you’re out and about as a real treat
  • Jamie sometimes uses fresh fruit to make water more exciting – check out his quick and easy flavoured water ideas for inspiration. And, if you still want that fizzy vibe, simply use sparkling water
  • Limit fruit juice to 150ml portion sizes or, even better, dilute it with water so you’re consuming even less! You can count a 150ml serving as one portion of your 5-a-day, but remember it’s best to opt for whole fruit and veg most of the time as they contain extra fibre that’s typically removed during the juicing process
  • Remember that kids aged 4 to 8 years old should be aiming for 1.1 to 1.3 litres of liquid a day from drinks (water, milk, juice), and they need reminding to stay hydrated
  • Adults need on average 1.6 litres per day for women and 2 litres per day for men, though of course these amounts vary depending on age, weight, activity level and so on.

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BREAKFAST LIKE A KING (OR QUEEN!)

Breakfast is essential – it’s the most important meal of the day, providing important nutrients such as protein for the growth and repair of muscles, and carbohydrates for energy to bridge the gap until lunchtime. Here are some easy switch ideas. Remember: cereal is not the only option, and if you make your own brekkie you can control the amount and type of sugar in your food.
  • Packed with protein, eggs are a brilliant, super-quick way to start the day – rustle up some scrambled, poached or sunny side-up eggs (depending on your preference) and serve up on wholemeal toast. An omelette is a great choice, too
  • Make savoury brekkies fun so that your kids enjoy them and want to eat them, such as Kerryann’s dippy eggs & asparagus soldiers – adults, of course, will love them just as much
  • Favour the natural sweetness from fruit rather than adding sugar to your brekkie, so you get extra nutrients such as fibre, vitamins and minerals, too. Try Jamie’s recipes for Pukkolla & tropical fruit or Eggy bread
  • Smoothies are a good option if you’re making them from scratch, as you can bolster the natural sweetness of fruit with more goodness from ingredients such as oats, nuts and seeds
  • If you need breakfast on the go, try Jools’ recipe for a kinda Bircher oats that suits kids and adults alike, and uses the natural sweetness of dried fruit rather than added sugar
  • Pancakes are a great weekend treat, and you can use fruit to add natural sweetness – if it’s nice and ripe, you shouldn’t need to add any honey or syrup either. Or, try serving up with some tasty savoury fillings, such as avocado, tomato and chilli with a squeeze of lime.
sugar
TREATS & PUDS – GET THE BALANCE RIGHT
  • Save indulgent, high-sugar puddings for the weekend and special occasions
  • During the week, choose fresh fruit with yoghurt (or frozen yoghurt) if you want something sweet after a meal
  • To get the kids interested, make some fruit kebabs and give them finely chopped nuts and seeds, a little dessicated coconut or homemade fruit pureés to dunk them in
  • Jools’ recipe for fruit ice lollies is a great healthy option and a brilliant fun way to get your kids involved in making a sweet treat they will enjoy
  • Get your kids eating simple savoury snacks based around veggies, so their taste buds aren’t trained to only want sweet stuff. Jamie and Jools have managed to get their kids thinking frozen peas are a treat! A good one to try is veg crudites and homemade dips or guacamole that they can help you make
  • Our weaning expert, Michela Chiappa, has lots of great tips on how to make veggies exciting for kids, including a delicious recipe for an easy kale frittata that makes a great snack
  • For ideas on how to help keep things on the healthier side if you’re having a kids party, check out this feature full of fun inspiration from Bettina Campolucci-Bordi
  • It’s easy to confuse hunger with thirst so try having a glass of water or a cup of tea, coffee or milk before reaching for a high-sugar or high-fat snack
  • And remember the simplest rule of all: if you don’t have these food items in the house, then you can’t eat them!"

THAI NOODLE SOUP


"Serves 4
Ready In: 45 minutes

INGREDIENTS:
1 medium yellow onion, peeled and thinly sliced
1 medium carrot, peeled and julienned
6 ounces shiitake mushrooms, stems removed 
6 cloves garlic, peeled and minced
1 tablespoon minced ginger
2 cups sliced bok choy
4 cups Vegetable Stock or low-sodium vegetable stock
2 tablespoons low-sodium soy sauce
Zest and juice of 1 lime 1 serrano chile, stemmed and sliced into thin rounds (for less heat, remove the seeds)
6 ounces brown rice noodles, cooked according to package directions, drained, and kept warm 
1 cup mung bean sprouts
½ cup chopped cilantro

Once the ingredients are prepped for this soup, the dish comes together quickly.
Sautéing the vegetables first shortens the stewing time, so there’s no need to spend long hours over a soup pot. This is a great onepot meal that makes serving dinner a snap.

 Instructions:
1. Place the onion, carrot, and mushrooms in a medium pot and sauté for 7 to 8 minutes. Add water 1 to 2 tablespoons at a time to keep the vegetables from sticking to the pan.
2. Add the garlic, ginger, bok choy, vegetable stock, soy sauce, lime zest and juice, and serrano chile. Bring to a boil over high heat.
3. Reduce the heat to medium, and simmer for 10 minutes.
4. To serve, divide the noodles between four individual bowls. Pour the broth over the ingredients and garnish with the mung bean sprouts and cilantro."

Somos o que comemos, Grande Reportagem

Júlia Galhardo, pediatra: "Os médicos só têm formação em
nutrição se a procurarem"

"O açúcar é o maior veneno que damos às crianças"


Veja aqui a Grande Reportagem Interativa da SIC, com a participação da pediatra Júlia Galhardo, responsável pela consulta de obesidade no Hospital de Dona Estefânia, em Lisboa, e que usa palavras fortes para se referir ao abuso do açúcar em idades precoces: "maus tratos"


Quando as crianças não têm excesso de peso  é mais difícil que as famílias percebam os perigos do açúcar em excesso?
Sim. Os pais não devem ficar descansados quando o seu filho, que come muitos doces, é magro. Muitos desses meninos, que são longilíneos, têm alterações dos lípidos no sangue, têm problemas de aterosclerose. Não são gordos, mas têm alterações metabólicas. Nem tudo o que é mau se vê. Nem tudo o que é mau dói. A hipertensão não dói, a diabetes não dói. Não doem, mas matam. E, mesmo quando existe excesso de peso, os pais não dão a devida importância. Acham que a criança vai esticar quando crescer, como se fosse plasticina, e que o problema vai desaparecer. Só começam a perceber que há, de facto, um problema quando as análises dão para o torto. Quando o colesterol ou os glícidos ou o ácido úrico vêm aumentados, quando as análises revelam inflamação...

E as crianças que segue na consulta de obesidade têm, frequentemente, problemas nas análises?
Mais de 90 por cento das vezes. O que eu até agradeço, inicialmente. Porque é a única forma que tenho de mostrar aos pais que alguma coisa não está bem. Eu ajudei a começar esta consulta em 2006. Estamos em 2015 e vejo crianças mais obesas, com maiores problemas nas análises e em idades mais precoces. Ontem vi uma criança que tinha 10 meses e pesava 21 quilos. Tenho adolescentes com diabetes tipo 2, com hipertensão, com colesterol elevado. Patologias que, quando eu andava na faculdade, eram ditas de adulto, na pediatria não se falava! Surgiam aos 40 anos, agravavam aos 60 e tinham consequências mesmo palpáveis aos 80. Esses problemas são cada vez mais precoces e cada vez têm consequências mais graves. Quanto mais precocemente surgem, mais graves se tornam.

Como é que se explicam mudanças tão significativas no espaço de uma geração?   
Traduz toda uma modificação ambiental, porque a genética não muda numa geração. Se tiver dois gémeos, iguaizinhos, monozigóticos - em que o genoma é precisamente o mesmo - e  os sujeitar a ambientes diferentes, eles vão desenvolver problemas diferentes. Fazer menos e comer mais, foi isto que mudou no ambiente que nos rodeia. E comer mais erradamente. Come-se mais do pacote da prateleira. Produtos em que, além daquilo que parece que lá está, estão inúmeras coisas que os pais não identificam.

Por exemplo?
Os açúcares. Os pais só identificam a palavra "açúcar". Se eu lhe chamar glícidos, dextrose, maltose, frutose, xarope de milho... Tudo isso é de evitar, mas os pais não identificam isso como açúcar. E a quantidade de açúcar que as crianças ingerem, diariamente, é assustadora. Tudo o que é processado e vem num pacote tem açúcar. Basta olhar para o rótulo. Se eu não conseguir ensinar mais nada na minha consulta, consigo ensinar, pelo menos, que é importante olhar para o rótulo. E que o ideal é escolher produtos sem rótulo, sem lista de ingredientes: aqueles que vieram da terra ou do mar ou do rio.  É a melhor forma de evitar o açúcar. 

Costuma envolver os avós, a família alargada, nas consultas?
Os avós têm um papel fundamental! Os avós são do tempo em que não havia esta parafernália do pacote. O doce era o mimo do dia de festa. Mas transformam este mimo num bolo ou num chocolate todos os dias. Porque... "coitadinho do menino". Eu peço aos avós, por favor, que transformem estas coisas em mimos de abraços, de afetos. Que vão com eles ao parque brincar, ver o pôr do sol, fazer castelos de areia. Que os ensinem a cozinhar coisas saudáveis. A fazer pão, salada de frutas. Eu aprendi a fazer pão com a minha avó e ainda hoje me lembro. Peço aos avós que nos ajudem a modificar esta carga. E que percebam que, hoje em dia, o maior inimigo dos seus netos é o açúcar. A comida não é castigo nem prémio. 

Começa a ser frequente ouvir especialistas dizer que, um dia, olharemos para o açúcar como olhamos hoje para o tabaco. Concorda?
Eu acho que ainda é pior. O açúcar, em termos neurológicos, e de neurotransmissores, e de prazer, e da precocidade com que é introduzido, tem consequências mais nefastas do que o tabaco. A frutose, a dextrose, todos os açúcares criam dependência. Entramos no domínio dos recetores cerebrais, no domínio do prazer, da compensação, do conforto. Se eu me habituar a consumir açúcar e a ter prazer pelo açúcar, há modificações epigenéticas - genes que são acionados e que fazem com que eu passe a ter mais tendência para o açúcar. Ou para o sal. E a mesma dose não surte o mesmo efeito a longo prazo. Portanto vou aumentando o açúcar.

Qual é o limite máximo, se é possível responder a isto, que uma criança deve consumir de açúcar por dia?
O mínimo possível. Não tenho número para lhe dar. E quanto mais tarde, melhor. É óbvio que precisamos de açúcar, nomeadamente de glicose, porque é esse o nosso combustível. É a nossa lenha celular. Mas não é disso que estamos a falar quando dizemos a palavra açúcar.

Os açúcares de que precisamos estão presentes nos alimentos.
Claro. Nos cereais, no leite e derivados, nas frutas.

Como é que explica, às crianças e aos pais, os efeitos do açúcar na saúde?
Aos mais pequeninos costumo dizer que o açúcar é um bocadinho venenoso. Aos pais explico que o açúcar adicionado causa os mesmos problemas metabólicos que o álcool. Lembro que o álcool vem, precisamente, do açúcar. Do açúcar dos tubérculos, do açúcar das frutas. E que a consequência é exatamente a mesma: o chamado "fígado gordo". A curto prazo traduz-se em alterações nas análises. Mais tarde traduz-se em tudo aquilo que contribui para o síndrome metabólico: diabetes tipo 2, hipertensão arterial, alteração do colesterol no sangue, aumento do ácido úrico. E, a longo prazo, tudo isto se traduz em alterações cardiovasculares. Enfarte precoce do miocárdio, acidente vascular cerebral... São doenças que os pais associam aos pais deles.

E não aos seus filhos.
E não aos seus filhos. Mas, se assim continuarem, vão presenciá-las nos filhos. Estarão vivos, ainda, para as presenciar nos filhos. Porque um adolescente que é diabético tipo 2, 20 anos depois vai ter problemas desta diabetes. E, se for uma menina, é exponencial, porque vai gerar um bebé neste ambiente intrauterino. Em que a própria carga genética -- que não é alterada, porque genes são genes -- vai ser ativada ou inibida de acordo com o ambiente que lhe estamos a dar in utero. É assustador.

Estudos recentes, como o EPACI Portugal 2012 ou o Geração 21, mostram que as crianças portuguesas começam a consumir doces muito cedo, a partir dos 12 meses. Aos 4 anos mais de metade bebe refrigerantes açucarados diariamente e 65% come doces todos os dias. É por falta de informação?
Alguns pais ficarão chocados, mas há uma expressão para o abuso do açúcar em idades tão precoces: maus tratos. Os meninos já não sabem o que é água. Os meninos, ao almoço e ao jantar, bebem refrigerantes. Não acredito que seja falta de informação. Toda a gente sabe que bolachas com chocolate, leite achocolatado, gomas, bolos, estas coisas, fazem mal. É a ambiência, é o corre-corre. É porque é mais fácil ir no carro a comer bolachas e sumo, a caminho da escola. Para alguém que já se deita muito tarde, porque tem tarefas sobreponíveis, pode ser difícil acordar meia hora mais cedo para preparar um bom pequeno-almoço. 

Como é um bom pequeno-almoço?
Deve ter três componentes: fruta, um componente do grupo dos cereais e leite ou derivados. Quando a criança tem mais de 3 anos, estamos a falar de produtos meio gordos. Os cereais podem ser, por exemplo, papas de aveia, pão fresco ou torradas. Pão da padaria, não é pão de forma. Porque o pão de forma tem, além de imensos aditivos, açúcar. O pequeno-almoço deve ser variado, ao longo da semana, e deve garantir 20 a 25% da quantidade diária de calorias. Nem um por cento das pessoas faz isto. E o stress é o centro de toda esta nossa conversa. É o centro de todas estas alterações que nós estamos a sofrer. Porque os pais não têm tempo, porque chegam a casa e estão estoirados. Não há tempo para ser criança, não há tempo para ser pai. Para estar à mesa meia hora a contar o dia de cada um. As nossas crianças não dormem o que deviam. A sociedade moderna está a adoecer os seus cidadãos.

Os médicos têm suficiente formação sobre nutrição?
Não. Só se a procurarem. Se não a procurarem, não têm. Falo-lhe do meu curso, que foi há uma década, e falo-lhe de agora. Apesar de haver alguma modificação, não é suficiente. A nutrição é vista como secundária. Não é fármaco, não é vista como tratamento. Mas é. Por exemplo, após uma cirurgia, se não houver uma nutrição adequada, o organismo não consegue organizar o colagénio e tudo o que favorece o processo de cicatrização, para sarar. Na oncologia, por exemplo, há muito cuidado em várias terapias, mas muito pouco cuidado na parte da nutrição. A alimentação está na base da saúde e da doença.

É favorável a taxas sobre os produtos mais açucarados, como acontece em países como França, Hungria ou Finlândia?
Para não criar tanta polémica: e se deixássemos de taxar aqueles que são frescos, por exemplo? Peixe. Fruta, nomeadamente a portuguesa. Os legumes, os hortícolas. O nosso leite dos açores. Com tudo isto, é possível fazer refeições saudáveis para os meninos. Mas, se vir o IVA dos seus talões de supermercado, poderá constatar que há coisas que não deveriam ser taxadas ao nível que são.

Por exemplo?
Alguns refrigerantes são taxados a seis por cento. Mas a eletricidade e o gás, por exemplo, estão à taxa mais alta. Consegue cozinhar sem eletricidade e sem gás? Não é um produto de luxo. Às vezes sentimo-nos a puxar carroças sozinhos. E nós contra a indústria não temos muita força. Eu gostaria de perceber porque é que é permitido oferecer brinquedos com alimentos que são considerados nefastos. Pior: brinquedos colecionáveis. O problema é que cada governo preocupa-se a quatro anos. E os ministérios trabalham cada um por si. 

O Ministério da Educação reduziu, em 2012, a carga horária de Educação Física no terceiro ciclo e no ensino secundário. E a nota de Educação Física deixou de contar para a média de acesso ao ensino superior.
Pior do que reduzir as aulas de educação física, é vê-las como supérfluas. Eu vou-lhe confessar: eu era péssima. Era um desastre. E também era obesa. Portanto, estou à vontade para falar disto. E digo isto aos meus doentes, porque acho que os estimula. Tenho saudades de crianças que esfolavam os joelhos em cima do que já estava esfolado. Não vejo isto hoje em dia. Não é que goste de ver meninos magoados. Mas significa que estão quietos. Quando muito, têm tendinites nos polegares, que vai ser a doença ortopédica do futuro. E miopia.
Estive três anos num hospital no Reino Unido, onde via adolescentes, sem patologias de base, com obesidade simples, deitados numa cama, que nem banho conseguiam tomar. Nós sabemos isto. Não há falta de informação, há inércia. Eu não queria que o meu país fosse para aí, não queria que a geração que vem a seguir a mim fosse para aí.

E está a ver o país ir para aí?
Estou. E não há prevenção, não há comportas. Estou a tentar montar um projeto para chegar aos pais e às crianças nos jardins de infância e nas escolas. Sinalizar para os centros de saúde, através da saúde escolar, crianças que estão a começar a ter peso a mais. A este hospital só deveria chegar a obesidade que tem uma causa endócrina, genética, ou que, não a tendo, já tem consequências. Mas há centros de saúde que nem nutricionistas têm. Isto, a longo prazo, paga-se com juros. Basta fazer contas. Basta ver a carga que são as consultas de obesidade, que eu já não sei o que hei de fazer a tanta consulta que me pedem. Uma consulta hospitalar de nível 3, como esta, tem um custo. Pais que faltam ao trabalho para vir com os meninos tem um custo. Fora as consequências que vêm por aí. A obesidade é a epidemia do século XXI. Mas como, ao contrário das infeções, o impacto não é imediato -- é a 10, 20, 30 anos -- ninguém olha para ela como tal. Só quando se transformar na epidemia de doença, e não na epidemia de caminho para a doença, é que vamos tentar travar. Mas já não vamos travar nada, porque já tivemos o acidente completo. E aí vamos gastar o dobro. E já nem estou a falar só de saúde e de vida. De anos de saúde e de vida que se poderiam poupar. Falo da questão monetária, porque parece que é aquilo que as pessoas entendem melhor atualmente.



New study finds significant differences between organic and non-organic food

por Carlo Leifert
13 July 2014

"In the largest study of its kind, an international team of experts led by Newcastle University, UK, has shown that organic crops and crop-based foods are up to 69% higher in a number of key antioxidants than conventionally-grown crops.
Analysing 343 studies into the compositional differences between organic and conventional crops, the team found that a switch to eating organic fruit, vegetable and cereals – and food made from them – would provide additional antioxidants equivalent to eating between 1-2 extra portions of fruit and vegetables a day.
The study, published today in the prestigious British Journal of Nutrition, also shows significantly lower levels of toxic heavy metals in organic crops. Cadmium, which is one of only three metal contaminants along with lead and mercury for which the European Commission has set maximum permitted contamination levels in food, was found to be almost 50% lower in organic crops than conventionally-grown ones.
Newcastle University’s Professor Carlo Leifert, who led the study, says: “This study demonstrates that choosing food produced according to organic standards can lead to increased intake of nutritionally desirable antioxidants and reduced exposure to toxic heavy metals.
“This constitutes an important addition to the information currently available to consumers which until now has been confusing and in many cases is conflicting.”

New methods used to analyse the data
This is the most extensive analysis of the nutrient content in organic vs conventionally-produced foods ever undertaken and is the result of a groundbreaking new systematic literature review and meta-analysis by the international team.
The findings contradict those of a 2009 UK Food Standards Agency (FSA) commissioned study which found there were no substantial differences or significant nutritional benefits from organic food.
The FSA commissioned study based its conclusions on only 46 publications covering crops, meat and dairy, while Newcastle led meta-analysis is based on data from 343 peer-reviewed publications on composition difference between organic and conventional crops now available.
“The main difference between the two studies is time,” explains Professor Leifert, who is Professor of Ecological Agriculture at Newcastle University
“Research in this area has been slow to take off the ground and we have far more data available to us now than five years ago”.
Dr Gavin Stewart, a Lecturer in Evidence Synthesis and the meta-analysis expert in the Newcastle team, added: “The much larger evidence base available in this synthesis allowed us to use more appropriate statistical methods to draw more definitive conclusions regarding the differences between organic and conventional crops”

What the findings mean 
The study, funded jointly by the European Framework 6 programme and the Sheepdrove Trust, found that concentrations of antioxidants such as polyphenolics were between 18-69% higher in organically-grown crops. Numerous studies have linked antioxidants to a reduced risk of chronic diseases, including cardiovascular and neurodegenerative diseases and certain cancers.
Substantially lower concentrations of a range of the toxic heavy metal cadmium were also detected in organic crops (on average 48% lower).
Nitrogen concentrations were found to be significantly lower in organic crops. Concentrations of total nitrogen were 10%, nitrate 30% and nitrite 87% lower in organic compared to conventional crops. The study also found that pesticide residues were four times more likely to be found in conventional crops than organic ones.
Professor Charles Benbrook, one of the authors of the study and a leading scientist based at Washington State University, explains: “Our results are highly relevant and significant and will help both scientists and consumers sort through the often conflicting information currently available on the nutrient density of organic and conventional plant-based foods.”
Professor Leifert added: “The organic vs non-organic debate has rumbled on for decades now but the evidence from this study is overwhelming – that organic food is high in antioxidants and lower in toxic metals and pesticides.
“But this study should just be a starting point. We have shown without doubt there are composition differences between organic and conventional crops, now there is an urgent need to carry out well-controlled human dietary intervention and cohort studies specifically designed to identify and quantify the health impacts of switching to organic food.”
The authors of this study welcome the continued public and scientific debate on this important subject. The entire database generated and used for this analysis is freely available on the Newcastle University website  for the benefit of other experts and interested members of the public.

This post appears courtesy of Newcastle University

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Jane Macdougall: What a cancer expert eats for breakfast

February 8, 2014
"Dr. Gerry Krystal was silhouetted by the sweeping vista commanded by the B.C. Cancer Agency building. Behind him, the city was bristling with joggers, cyclists and, even in the dead of winter, kayakers paddling in False Creek. We are a city renowned for its healthy lifestyle.

Jennifer Sygo: Get to the roots of gut health by understanding good and bad bacteria and IBS triggers

How much do our everyday choices affect the health of our digestive system? Perhaps more than we ever imagined, actually. After a recent symposium on the effects of stress on our health (full disclosure: the symposium was sponsored by Jamieson, the supplements company), I had the opportunity to speak with Alexandra Anca, (Master’s of Health Science), who is a registered dietitian and author specializing in medical nutrition therapy for digestive diseases, celiac disease and food allergies. We spoke on the topic of gut health, and IBS specifically.
In addition to being a Distinguished Scientist at the Terry Fox Lab at the B.C. Cancer Agency, Krystal is a professor of Pathology and Laboratory Sciences at the University of British Columbia. He cycles to work. He smiles a lot. His diet is pristine. If Krystal were sushi, he’d be premium grade bluefin tuna.
The doctor and I were talking further about the role of nutrition in disease prevention. The bucket of coffee — two sugars — I’d perched on his desk had me feeling like I was blowing smoke rings in the maternity ward. Coffee — cherished elixir of life — is acidifying and that causes nasty inflammation. Sugar? Well, as we learned last week, sugar is the handmaiden to the undertaker.
We’d already discussed the findings from his studies with mice on high carb, low protein, Western-style diets. The high rates of cancer and the truncated lifespans that accompany a diet that induces spikes in blood glucose levels were clearly illustrated. To recap: cancer craves carbs and metastasis is encouraged by the pH changes that accompany high cellular glucose combustion. Food matters.
Emerging science is revealing that our bodies are far more complicated than we’d imagined. In the years ahead, you’ll be hearing a lot about the human microbiome, that community of microbes that co-evolves within your body, exerting significant influence on your immune system. Part of the co-evolution of these on-board bacteria is based on what you feed them. Just as there was the Human Genome Project, there is now the Human Microbiome Project, which is attempting to identify and characterize the micro-organisms abundant in both healthy and diseased humans. How abundant? Well, wash your hands all you want; numerically speaking, we are more microbes than we are human cells: a ratio of 10 to one. There is even talk of declaring the microbiome as a new organ of the human body and classifying people by their enterotypes, which is to say, according to which bugs live in their guts.
Microbiota can be friendly, benign or pathogenic
Microbiota can be friendly, benign or pathogenic. Some of these micro-organisms are now suspected of playing a role in chronic diseases, like multiple sclerosis, diabetes, rheumatoid arthritis, fibromyalgia, cancer, and even neuro-chemical imbalances. Many of the microbiota respond to our lifestyle choices. Food, of course, is amongst the most major of lifestyle variables. Bad food gives bad bugs ammo.
As Krystal rhapsodized about adenosine triphosphate, peptide chains and our fellow traveller, the microbiome, my eyes glazed over. I found myself wondering what he’d had for breakfast.
I mean, if you had insider information on the complex interactions between our cells, food, our microscopic bugs, and the consequences, what would you eat? If you’d seen with your own eyes the damage caused by poor choices, what choices would you make on a daily basis?
Well, apparently, it’s all about unsweetened protein. The basis of Krystal’s breakfast is plain gelatin powder and whey powder isolate. Yes: yum! He mixes these two ingredients together, using it as a base for a nut and cereal mix composed of oats — both rolled and bran — almonds; ground flax seed; pecans; plus pumpkin and sesame seeds. Over a bowl full of this, he sprinkles All Bran cereal, then instead of milk, adds whey isolate mixed with water. He recommends whey isolate because the fats and lactose — milk sugar — are removed.
He favours protein-rich almonds — slivered so as to be easier on tooth surfaces — for snacking where necessary
Sugar intake is carefully monitored.
This high protein meal usually holds him until midday. If it doesn’t, he favours protein-rich almonds — slivered so as to be easier on incisal and occlusal tooth surfaces. The doctor thinks of everything.
Lunch and dinner are likely either pink salmon or chicken, and salad with canola oil due to its preferable omega 3/6 ratio over other vegetable oils, quinoa or brown rice, and a wide variety of vegetables. He’ll also have either a pear, an apple or a grapefruit, as they sit lower on the glycemic index than other fruit.
One thing a cancer researcher will never have is soda pop or juice. In fact, Krystal says if you do nothing else, renounce juice and soda pop. Pop usually contains about 200 sugar calories. The body doesn’t properly recognize them as food calories dissolved in water and, therefore, doesn’t signal leptin secretions from fat cells to tell the brain the body has just been reloaded with 200 calories. You can surf a Coca-Cola sugar high all day and still actually be hungry, despite ingesting hundreds of calories. If you must have juice, have it with pulp, as pulp is insoluble fibre, which moves more quickly through the alimentary canal, somewhat limiting the spike in blood glucose and insulin. Best bet? Whole fruit, or plain tap water.
Come the weekend, however, Gerry eats whatever Gerry wants. Chocolate cake? Pizza? Bring it (moderately) on! But here’s a cancer cognoscenti’s trick for reducing ill effects from these indulgences. It’s based on his well-considered conjecture that, by lowering the pH of your food — making it more acidic — you can lower the glycemic index by as much as half. He does this by finding ways of adding four teaspoons of vinegar or lemon juice to his meal.
He cautions that this isn’t proven science yet, but he feels it’s a defensible deduction. He also warns not to brush your teeth for a half hour afterwards to avoid abrading softened tooth enamel. Like I said, the doctor thinks of everything!
Out the window I could still see people in breathless pursuit of the longevity and health. Exercise is essential, but if we don’t figure out how to properly feed ourselves, just watch as our socialized medical system collapses under the metabolic effects of the pitiful, standard Western diet."